COMPTES RENDUS

Compte-rendu / Conférence inaugurale avec Michel Hervé du 10/10/2018

Publié le 26 Novembre 2018

Une intervention du dirigeant du Groupe Hervé, précurseur du modèle de l’entreprise libérée pour présenter sa vision du Management mené au sein de sa propre entreprise et pour parrainer la nouvelle promotion du Master Spécialisé en gestion de ressources humaines et innovation managériale.

MICHEL H

Brigitte Nivet, professeur-chercheur du Groupe ESC-Clermont, membre co-fondatrice du programme de recherche PEOPLE (Programme d’Etudes sur les Organisations Post-managériales et la Libération des Entreprises) et responsable du MS GRH IM, a inaugurée cette Conférence avec la participation de Thibaud Brière, philosophe d’entreprise, en tant qu’animateur de l’événement. Fort de son expérience et de ses convictions, M. Hervé qui a développé son propre modèle de management nous a offert une nouvelle perspective de réflexion sur les entreprises libérées et sur le thème passionnant de la démocratie en entreprise.

Voici la synthèse de cette soirée du 10 Novembre 2018 à l’ESC-Clermont :

Quelques questionnements soulevés en partant du contexte historique
  • La nécessité de diversifier ses activités au sein de son organisation
  • L’expérimentation sociale
  • La place que tiennent les RH dans cette organisation atypique
  • La démocratie concertative
  • La naissance de la coopération avec la dimension d’accompagnement du chef : celui-ci guide et montre le chemin et donne la direction avec la mise ne place de la démocratie.
  • La dimension du temps qui devient un élément crucial car il bouleverse et change  l’organisation de la société.
  • La pyramide du bonheur

Michel Hervé insiste sur la plus-value et l’intérêt d’avoir des entrepreneurs au sein de son organisation : qui devient alors une structure fractale formée de groupes d’entrepreneurs qui se retrouvent ensemble, en équipes. Il met en avant ses 4 changements de paradigmes ainsi que l’intervalle émotionnel, la singularité ou encore de l’importance du rôle de ceux qu’il nomme « des journalistes », du chef et du manager d’activité (à la fois coach et entrepreneur).

Enfin, Michel Hervé souligne le besoin de  « créateurs » dans les organisations. L’importance de la liberté : elle est au service de la formation des individus libres de leur stratégie. Et selon lui, il est nécessaire que la fraternité se construise par un catalyseur : une personne extérieure au groupe.

Vidéo de l’intervention de M. Chanlat / Vidéo disponible 

Un Débat ouvert animé par Brigitte Nivet et Thibaud Brière dont les points essentiels retenus sont :
  • Sa vision critique face à l’école du « savoir-faire » plutôt que celle « du savoir être »
  • Le rôle des journalistes et « les bonnes pratiques » à adopter au sein de l’organisation.
  • La stratégie à appliquer et sa cohérence à l’échelle du territoire puis du Groupe.
  • Sa vision sur le devenir des entreprises face à l’enjeu climatique actuel : l’anthropocène et la survie des organisations.

En conclusion : Le dirigeant du Groupe Hervé, lors de cette Conférence, nous a fait l’honneur de nous présenter son propre modèle et sa vision de l’entreprise libérée. Il soutient l’idée que l’entreprise peut se transformer aussi bien que le comportement humain et nous expose les bienfaits de son expérimentation avec la mise en place de ses 3 catégories de salariés (les renards, les dauphins et les moutons).

Un parrain engagé prêt à transmettre ses valeurs et son expérience sur un thème toujours d’actualité qui pourrait donc trouver toute sa place au sein de nos futures organisations…

Compte-rendu / Séminaire de travail avec la Sociologue Danièle Linhart du 25/05/2018

Publié le 20 Mai 2018

Un Séminaire de travail fermé avec débats et critiques autour du thème de l’Entreprise Libérée, où la sociologue Danièle Linhart est intervenue exposant sa propre vision de ce que représente l’entreprise libérée aujourd’hui.

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Un séminaire organisé par l’équipe du Programme de Recherche PEOPLE du Groupe ESC-Clermont (Programme d’Etudes sur les Organisations Post-managériales et la Libération des Entreprises) avec la participation de chefs d’entreprises et de Responsables de la « Core Team Building » chez Michelin (ancien : réseau de Responsabilisation). Dédié à faire un état des lieux des différentes formes de libérations actuelles de l’entreprise et de mettre en corrélation, voir en opposition les visions de chacun: ce Séminaire s’inscrit dans les deux projets de Recherche menés de front par PEOPLE.

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En effet : où en sommes-nous? Quelles sont les différentes perspectives de transformations actuelles qui se dessinent dans ces entreprises ? Quels en sont les enjeux ? Qu’est-ce qui pèse actuellement dans une entreprise moderne et qu’est ce qui pourrait la libérer ? Comment ?

 

 

Voici la synthèse des notes prises durant cette soirée donnée le 25 Avril 2018 à l’ESC-Clermont :

L’approche développée par la sociologue Danièle est entrée en débat avec le positionnement scientifique de PEOPLE et les autres acteurs de ce Séminaire et en résonance sur certains points

Le débat : les points importants

  • Le questionnement sur le lien de subordination encore dominant dans les entreprises

Danièle Linhart définit le lien de subordination : « On est tenu et contenu dans un lien d’obéissance à son supérieur hiérarchique ». Le droit de donner son opinion n’est donc pas permis. La logique de ce lien est encore ancré dans les entreprises : Il y a bien une forme de soumission : « On ne peut rien contester, donc rien ne se transforme vraiment ». La question qu’il convient de se poser est : peut-on peut libérer sous une forme de subordination ? ». En effet, l’entreprise ne peut pas penser sa transformation si elle n’est pas en situation de contribution collective (comprenant l’intelligence collective des salariés) et celle-ci ne pourra pas être mise à profit de façon utile, si la logique dominante reste celle du lien de subordination.

Autres points soulevés : 

  • L’infantilisation des salariés dût au cadre légal de l’entreprise : sécurité, productivité, bon sens, responsabilité individuelle…
  • Les prémices de la Responsabilisation chez Michelin
  • Le travail comme une contrainte, non une soumission.
  • L’importance du droit d’expression dans l’entreprise
  • Le pouvoir du lien de subordination comme pouvoir de sanction
  • L’importance de la reconnaissance des individus dans l’entreprise
  • Les mythes et la symbolique de l’entreprise face à l’individualisation : la personnalisation du lien de subordination/ le désengagement. Discours, objets, modes managériales
  • La méfiance réciproque présente dans les entreprises
  • L’observation du recul de l’Autonomie
  • L’entreprise comme un modèle d’institution « Etat-providence »
  • Tendance : la méconnaissance de « l’entreprise libérée » chez les étudiants

En synthèse : La sociologue Danièle Linhart, par sa vision, propose quelques réponses aux interrogations actuelles de l’évolution de l’entreprise dite « libérée » mais aussi une problématique sur le rôle, la place et les effets du lien de subordination dont les entreprises peinent à se libérer encore aujourd’hui…

Compte rendu/Conférence J.F CHANLAT du 17/01/18

Publié le 19 Mars 2018

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Un amphi 250 plein pour l’intervention du professeur de Paris Dauphine Jean-François Chanlat pour présenter sa perspective anthropologique du Management à l’épreuve du travail. Une anthropologie présentée en huit postulats résonnant comme des axes à suivre pour s’épanouir dans les organisations.

Richard Soparnot, Directeur académique du pôle Recherche de l’ESC-Clermont a inauguré cette Conférence avec la participation de Brigitte Nivet, organisatrice de l’événement, en tant que responsable du Mastère Spécialisé en GRH &Innovation Managériale, et membre co-fondatrice du programme de recherche PEOPLE (Programme d’Etudes sur les Organisations Post-managériales et la Libération des Entreprises). En effet, l’approche développée par le Professeur Chanlat est en résonance forte avec l’intention pédagogique du MS GRH & IM et le positionnement scientifique de PEOPLE.

Voici la synthèse des notes prises durant cette soirée donnée le 12 décembre 2017 à l’ESC-Clermont :

Le professeur J.F Chanlat souligne l’importance pour lui de travailler au sein d’institutions enracinées pour entreprendre ses recherches

  • Sa redéfinition du travail et du Management

    Chanlat redéfinit le Management et le travail comme une tension entre le prescrit et le réel : ce que Christophe Dejours (psychanalyste et professeur de psychologie français, spécialiste en psychodynamique du travail) appelle « le travaillé » : où l’analyse du travail représente ce que font vraiment les gens.

    « Nous serions tous à un moment donné, amenés à faire des transgressions pour contourner la règle dans le but de bien faire notre travail ». Illustrant ses propos par des citations de Dejours et Peter Drucker (professeur, consultant américain en management d’entreprise), M. Chanlat distingue une chose fondamentale : l’efficacité de l’efficience. L’efficience comme une optimisation des moyens : sans être l’efficacité mais en y contribuant.

Le réel n'est pas le prescrit

« Le management est un processus social »

M. Chanlat soutient l’importance de l’anthropologie singulière : l’étude concrète des gens. Ce que « nous sommes en tant qu’être humain » citant l’exemple de l’anthropologie du lieu chez Michelin. « Il faut avoir une double anthropologie car nous sommes des êtres bio-psycho-sociaux »

Ce qui nous amène aussi à nous intéresser à ses 8 Postulats sur le bien-être au travail : un thème qu’il défend avec subtilité en analysant l’Humain au centre des organisations : sa place, ses actions, son identité, son expérience, ses liens sociaux, son engagement, son rôle d’acteur, son éthique, son besoin de reconnaissance et son autonomie

  • Les humains sont au centre des organisations : Chacun a une capacité d’actions
  • Les acteurs sujets : des sujets en action 
  • Les sujets porteurs d’identité : une identité collective

« S’associer pour ne faire qu’un avec plusieurs », DURKHEIM

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  • La quête de signification
  • Les travailleurs en situation 
  • Une confusion évidente entre activisme et activité 
  • Les humains dans les organisations : l’intelligence du corps

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Il est souligné l’importance du management inter-culturel : le Management doit  toujours être en lien avec la Culture et le contexte.

  • Le dilemme Ethique :

L’éthique a pour enjeu : « Qui accompagne l’action et la décision que l’on va prendre ? »

Vidéo de la conférence de M. Chanlat disponible: 

Un Débat ouvert animé par Brigitte Nivet dont les points essentiels retenus sont :

  • La souffrance au travail est un sujet d’actualité
  • Le degré de reconnaissance de la personne et du travail
  • L’importance de la formation : Il défend  sa position et son engagement pour les sciences sociales en Management
  • La bienveillance pour défier les technocrates
  • Le collectif et le soutien social contre la souffrance au travail

Conclusion

Le professeur J.F Chanlat nous a fait lors de cette Conférence l’honneur de nous présenter une rétrospective de ces huit postulats pour accéder au bien-être au travail et dans les organisations avec un regard anthropologique et humaniste. Il expose ainsi un système technocratique où les êtres humains ne tissent pas assez de liens sociaux et ne sont pas perçus  tels des « acteurs créateurs » de valeur ajoutée au centre des organisations : « Si l’on n’a pas de méta-valeur à notre action, on est dans le vide… »

Il rectifie ainsi la nature de points essentiels qu’il serait néfaste de confondre : coordonner et coopérer, organisation et tableaux de bord. Il réaffirme ce qui est important pour lui : le poids du symbolique qui est considérable, le plaisir de « faire ensemble » et le grand intérêt qu’il accorde à la dimension humaine des organisations et de ses sujets.

Compte-rendu / Soirée de lancement de la revue RIPCO du 12/12/2017

Publié le 10 Janvier 2018

Une intervention des contributeurs du numéro spécial de la revue de sciences de gestion et de psychologie RIPCO et des membres du programme de Recherche P.E.O.P.L.E présentant leurs articles et travaux sur le thème très actuel de « l’Entreprise Libérée ».

Un entretien enrichissant avec Emmanuel Pasquier, Lean consultant et l’un des 12 membres de la Plateforme de Responsabilisation chez Michelin animé par Diego Landivar, membre du programme de Recherche P.E.O.P.L.E.

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Voici la synthèse des notes prises durant cette Conférence donnée le 12 décembre 2017 à l’ESC de Clermont :

Des études de cas ont étés menées par les contributeurs de la revue pour comprendre comment l’entreprise libérée transforme ou non les relations managériales dans les entreprises. Et des comparaisons faites entre des observations de modèles empiriques et des modèles théoriques qui existent aujourd’hui dans la littérature de Sciences de Gestion et de Sciences Humaines. Ils mettent en avant les racines historiques du concept de l’entreprise libérée : En effet celle-ci n’est pas isolée mais bien au contraire associée à  la psychologie, l’anthropologie et même la Science politique…

  • La libération des entreprises en action : entre frictions, résistances et adhérences : Le cas de Volkswagen France

La simplification comme une première étape en vue de libérer l’entreprise ?

Prenant le cas de Volkswagen France, un cas d’implémentation de la simplification pour étudier le processus d’innovation organisationnelle celui de la libération. Camille Aigouy Master 2 Montpellier Business School & Julien Granata Professeur Montpellier Business School ont choisi un sujet intéressant où la liberté d’expression au sein de l’entreprise trouve toute sa place : en effet elle permet de faire émerger le principe d’autogestion; et la réduction des niveaux de contrôle et le gain de temps y sont vecteur d’innovations. Tout en décrivant de leurs observations les perspectives et les limites de la simplification, ils soulignent le rôle central de la communication dans l’instauration d’une culture de la simplification et en tant que vecteur d’évolutivité du process.

Une « Etude de cas au sein du secteur Belge » à été menée pour analyser le processus de libération au-delà des success stories par Fanny Fox et François Pichault

  • L’entreprise libérée entre libération et délibération

« Une analyse du travail d’organisation dans une centrale d’achat »

Clément Ruffier et Thierry Rousseau problématisent un fait d’actualité absurde: Comment se fait-il que dans des pays démocratiques, alors que l’on passe la plupart de notre temps dans des organisations de type hiérarchiques, nous soyons si récalcitrants à instaurer au moins les expérimentations en termes de démocratie ? En étudiant empiriquement ce tabou aujourd’hui très prégnant dans notre société occidentale ils mettent le doigt sur un sujet sensible

  • Les entreprises peuvent-elles faire confiance à la confiance ?

Anne-Claire Chêne et Joan Le Goff, Université Paris EST, nous invitent à questionner nos croyances et attitudes fondamentales et à changer nos comportements pour mieux étudier le paradigme alternatif : de faire confiance à la confiance avec « Les entreprises peuvent-elles faire confiance à la confiance ? ». Croire que l’autre peut-être bien attentionné et compétent tout en intégrant le risque et s’adapter constamment au changement permettrait de Co-concevoir et mettre en œuvre des contrôles coopératifs au service d’un intérêt commun : le tout en garantissant une confiance assurée !!

  • La libération des entreprises en quête d’un modèle théorique

Diego Landivar et Philippe Trouvé nous parlent d’éprouver les entreprises Libérées

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  1. Philippe TROUVE, directeur scientifique du programme PEOPLE

Dénonce le fait que les références majeures des Sciences sociales ne sont pas assez voir pas du tout mobilisées pour aborder certaines questions. Il s’inspire du groupe de travail du projet d’entreprise FACT (composé de dirigeants d’entreprise) dont il collabore activement avec les autres membres PEOPLE pour nous présenter son article en répondant aux interrogations suivantes : Que fait-on des réfractaires ? D’où viennent les résistances ? « S’il y a ces résistances, elles seraient dues à ces encadrements de proximité ». Il met en relief le lien existant entre les deux causes à effet tout en se penchant sur un regard historique qui est le sien sur l’évolution de ces catégories socio-professionnelles.

  • La libération des entreprises au prisme d’une analyse sémiotique, historique et politique

L’entreprise libérée : une mythologie de contestation pour libérer l’imaginaire dans les organisations ? Selon Jean-Claude Casalegno (membre du Groupe PEOPLE)

Une mythologie de contestation pour libérer l’imaginaire dans les organisations

Le management peut dès lors être perçu comme une succession de modes. L’entreprise libérée comme un objet transitionnel qui annonce des formes plus collaboratives de relations travail

Les étonnements et ambiguïtés relevés par M.Casalegno sont :

  • Le déni de l’histoire
  • Oxymore
  • Les récits « romantiques »
  • La diversité des formes
  • L’explosion médiatique
  • La référence à une enquête contestée
  • L’effacement des repères théoriques qui ont inspiré les libérateurs

Il nous cite Saussure « quand un signifiant condense plusieurs signifiés (et de l’ambiguïté..), on peut considérer qu’il fonctionne comme une métaphore, qui s’adressant « à la masse parlante » a besoin d’être déchiffrée. C’est une figure composite qui a une fonction faire rêver ». En tant que telle, elle est l’expression du Désir qui tente de se frayer un chemin derrière le caractère inintelligible du symptôme (Dor, 1992).

Le thème de la souffrance au travail fut abordé sous un angle différent : Comment la souffrance peut-elle dès lors se transformer en métaphore ?

  • L’entreprise libérée : une cité en quête d’un principe supérieur commun

Brigitte Nivet et Sophie Marmorat, membre de PEOPLE présentent un article qui caractérise l’Entreprise Libérée comme une l’entreprise P au travers de l’analyse de différentes Cités.

Le cas particulier d’une entreprise P engagée et ancrée à l’initiative du dirigeant dans une démarche de Responsabilisation depuis 2 ans. Procédant par entretiens sur 12 des 20 employés de l’entreprise, elles ont recueillies de multiples données empiriques et sémantiques et ainsi pu établir un champ lexical. Après une analyse avec une théorie des graphs elles ont pu positionner cette entreprise par rapport aux autres Cités et ainsi la caractériser : Ses reflets, ses similitudes mais aussi ses distorsions ont été misent en exergue. Le résultat surprenant est que cette entreprise P est prise dans un enchevêtrement avec les autres Cités. L’étude des rapports qu’elle tisse avec la Cité industrielle et la Cité domestique notamment ont été précisés.

Au travers de l’entreprise P, il est certain que le mythe de la Cité idéale reste toujours aux horizons des perceptions…

Entretien avec EMMANUEL PASQUIER, membre de la plateforme de responsabilisation Michelin 

 

Un Débat ouvert animé par Diego Landivar dont les points essentiels retenus sont :

  • La difficulté à poser une critique dans l’entreprise

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  • La souffrance au travail est un sujet d’actualité
  • L’expérience enrichissante des Ergonomes

 

 

 

Conclusion 

Une Conférence enrichissante tant du point de vu des travaux de recherche que des échanges des acteurs et définitions développées. En effet ces nombreuses réflexions, explorations et analyses poussées qui ont étés menées sur le terrain de « l’Entreprise Libérée » dans le cadre de la revue RIPCO semblent aujourd’hui prometteuses car elles éclairent des points essentiels permettant de poser un regard critique sur les nouvelles organisations et transformations observées au sein d’entreprises très diversifiées pour ainsi mieux les appréhender et en comprendre les rouages.

Des thèmes importants tels que : la confiance, la souffrance au travail et bien d’autres incontournables ont étés débattus et abordés sous des angles différents et innovants. La lecture de cette Revue est donc prescrite et indispensable pour mieux comprendre les caractéristiques, cerner les contours et formes, les évolutions et mutations en cours, les enjeux et les points sombres… d’une notion « d’Entreprise Libérée » actuelle et en perpétuelle évolution.

Pour en savoir plus:
Revue RIPCO « l’entreprise libérée », articles disponibles en ligne : 
https://www.cairn.info/revue-internationale-de-psychosociologie-de-gestion-des-comportements-organisationnels-2017-56.htm